Vu du Québec : médiation et urbanisme

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Dans nos sociétés démocratiques, la médiation traverse tous les aspects de la vie en société, de la « polis » (ville en grec ancien) et de son aménagement. Voici un article du site québecois  Sideworks, thoughts on branding, city & technology  assez éclairant qui montre comment les principes de la médiation pourrait guider une politique urbanistique.

L’auteur a participé à une conférence-discussion de l‘Institut de médiation et d’arbitrage du Québec portant sur la médiation environnementale. Cette discussion a porté  sur l’acceptabilité de tous les projets qui ont un impact sur la qualité de vie :

Parmi les thèmes abordés: pourquoi utiliser la médiation,  ses étapes et ses moments décisifs, mais aussi le rôle du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) et le biais des médias grand public.

Ce que j’en retiens, c’est que les gens perçoivent trop souvent et à tort la médiation comme un moment de négociation. Au contraire, le travail de médiation où chacun des partis impliqués s’applique à connaître la perspective des autres. Un des panelistes, Daniel Hodder, Chef de Division de la Direction des Parcs et du Verdissement à la Ville, l’a très bien dit: quand les partis en conflits débutent le processus, ils arrivent souvent retranchés dans leur camp et “on peut pas s’entendre sur une solution, si on s’entend pas sur un problème.Dans nos sociétés démocratiques, la médiation traverse tous les aspects de la vie en société, de la « polis » (ville en grec ancien) et de son aménagement. Voici un post du site québecois Sideworks, thoughts on branding, city & technology très intéressant qui montre comment les principes de la médiation pourrait guider une politique urbanistique.

Lisez la suite sur  le site : http://sideworks.wordpress.com/2012/04/12/reflexions-sur-la-mediation-en-urbanisme/

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